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Questions / réponses

Une question ? Nous y répondons !

Afin de répondre aux questions les plus fréquentes que vous vous posez, la PMP a dynamisé la présentation de ses « FAQ » (Foire Aux Questions) et développé un outil de recherche convivial afin de faciliter vos recherches et votre apprentissage. Bonne visite !

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Cette rubrique a été développée pour vous. Si vous avez une question à laquelle nous n’avons pas (encore) répondu, faites-nous vos suggestions : nos FAQs s’enrichiront régulièrement de nouvelles propositions, dans l’intérêt de tous.

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"Est-ce possible de transformer une maison ordinaire en maison passive ?"

Il n’est pas impossible de le faire. :)

Selon la configuration initiale de l’habitation il conviendra de lister les tâches à réaliser avec, par ordre d’importance ;

-  Contrôler et très certainement renforcer l’isolation des parois extérieures (objectif : une valeur U inférieure ou égale à 0,150W/(m².K) ) ;

-  Placer des vitrages performants (objectif : valeur Ug inférieure ou égale à 1,0W/(m².K) ) ;

-  Veiller, de manière générale, à la qualité de la mise en œuvre des matériaux des parois extérieures afin de garantir une étanchéité à l’air performante et un traitement adéquat des ponts- thermiques (objectif : résultat du test blower door inférieur ou égal à 0,6vol/h) ;

-  Placer un système de ventilation mécanique contrôlée double flux avec récupérateur de chaleur.

Outre ces aspects purement techniques, la conception architecturale globale est un point primordial à considérer. En effet, selon la volumétrie de l’habitation, son orientation, son exposition au soleil, … il pourrait être plus difficile de tirer parti de l’environnement dans lequel elle s’inscrit pour atteindre le standard passif. C’est à ce niveau que l’architecte joue son rôle pour concevoir un projet suffisamment flexible que pour mêler habilement l’art de son métier à la technique requise pour le standard énergétique visé.

Afin de vérifier le respect des critères passifs, il conviendra d’encoder les caractéristiques du bâtiment dans le logiciel PHPP. Le logiciel PHPP ou « Passive House Planning Package » est l’outil de référence pour l’aide à la conception de bâtiments à haute efficacité énergétique, et spécifiquement conçu pour accompagner les concepteurs dès l’esquisse de leur projet. L’encodage du projet dans le logiciel PHPP est à réaliser sur base des recommandations émises dans le « Vade Mecum » en vigueur au moment de la demande du permis d’urbanisme du bâtiment ou plus récent (accusé de réception de la demande faisant foi).

Sachez enfin que la pmp peut vous aider dans la conception de votre projet à haute efficacité énergétique. Pour en savoir davantage sur les services que propose la pmp, nous vous invitons à consulter notre site, rubrique nos services..

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Où puis-je trouver une liste des châssis et des vitrages certifiés passifs ?

La liste des châssis certifiés "passif" est téléchargeable sur le site du Passivhaus Institut.

Sachez également que la pmp a édité des brochures d’aide à la décision. L’une d’entre elles, intitulée « Quelles fenêtres pour ma maison passive » a pour but de fournir des informations complètes concernant les caractéristiques techniques de châssis et vitrages disponibles en Belgique. Cette brochure est complétée d’un catalogue de produits interactif, tous deux disponibles en ligne à l’adresse www.pmp-catalogues.be

Notons également que la pmp et la php ne sont actuellement pas habilités à délivrer de certificat passif pour les châssis et les vitrages.

Pour la certification "passive" d’un bâtiment en Belgique, les châssis et vitrages ne doivent pas obligatoirement être certifiés "passif". Certains projets tertiaires ayant une très bonne compacité (plus de 4) sont munis, en tout ou en partie, de châssis moins performants.

Les exigences concernant les châssis et le vitrage sont reprises dans le Vade-mecum actuellement en vigueur, et téléchargeable à la rubrique ressources de notre site

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Qu'est ce que le "Blower Door Test" ? Est-il obligatoire ?

Le « Blower Door Test » est un test de pressurisation du bâtiment dont le but est de déceler les faiblesses de l’étanchéité à l’air. Concrètement, un ventilateur est fixé dans l’ouverture la plus étanche à l’air et place le bâtiment en surpression/dépression à une différence de pression de 50Pa entre extérieur et intérieur. Toutes les modalités liées à la préparation du bâtiment et à la méthode de mesurage sont décrites dans la norme NBN EN 13829 et dans les spécifications supplémentaires publiées sur le site EPBD et accessibles via ce lien.

Un débit de fuite d’air est alors mesuré, c’est ce débit moyen qui sera mis en relation avec le volume d’air net ventilé du bâtiment pour déterminer le fameux « n50 », critère de certification pour les maisons passives. Cette relation se définit sur base de la formule suivante :

n50=V50/Vint

Où :
n50 = taux de renouvellement d’air du volume protégé (h-1)
V50 = débit de fuite d’air (m³/h)
Vint = volume d’air net ventilé du bâtiment (m³)

Obligatoire pour la certification passive, ce test est vivement recommandé pour tout autre type de bâtiment afin de vérifier le débit de fuite de l’enveloppe protégée par l’étanchéité à l’air. Le résultat par défaut des logiciels de règlementation (ex : PEB) étant très pénalisant, il est toujours conseillé de réaliser le « blower door test » afin de renseigner la réelle performance de l’étanchéité à l’air de l’habitation.

Il est également intéressant, dans le cadre de projet de grandes tailles, de prévoir des tests d’étanchéité à l’air intermédiaires. Ils seront alors qualifiés de « tests d’orientation » permettant à l’entrepreneur d’optimiser ses interventions et de s’assurer de la qualité de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe au travers des diverses phases de chantier.

Le CSTC a publié un « CSTC-Contact – Mars 2012 » dédié à l’étanchéité à l’air. C’est un ouvrage de référence pour les architectes, bureaux d’études et entrepreneur désireux d’améliorer leurs connaissances techniques à ce sujet.

Blower door test : ventilateur en place
(Source : Passiefhuis-Platform)

Infiltration d’une fumée artificielle par une faiblesse de l’étanchéité à l’air
( Source : http://blower-door-test.net)

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Qu'est ce que l'étanchéité à l'air d'un bâtiment ?

L’étanchéité à l’air de l’enveloppe d’un bâtiment fait partie d’une stratégie à trois axes visant à réaliser un bâtiment confortable et peu énergivore. Ces trois axes sont ;

  • La mise en œuvre d’une isolation thermique importante,
  • La garantie d’une étanchéité à l’air du bâtiment très performante,
  • Une ventilation hygiénique contrôlée et entretenue régulièrement.

Concrètement, l’étanchéité à l’air d’un bâtiment permet d’éviter la surconsommation énergétique, les sensations d’inconfort liées au passage de l’air extérieur vers l’intérieur ou inversement et permet de lutter contre les phénomènes de condensation par convection dans l’épaisseur de la paroi.

Dans la pratique, cette étanchéité à l’air est obtenue par la mise en œuvre de matériau de finition ou de raccord reconnus et adaptés pour l’usage qui en est souhaité. Ainsi, un panneau OSB dans la construction en bois ou un plafonnage dans la construction en « dur » (bloc béton, terre cuite, ...) seront les matériaux qui permettront de garantir l’étanchéité à l’air de la paroi. Mais ces matériaux étaient déjà bien présents avant même que la notion d’étanchéité à l’air ne s’impose peu à peu dans le secteur de la construction. La différence se marque actuellement aux raccords entre les éléments de la construction. En effet, si une paroi, dans son ensemble, est performante du point de vue de l’étanchéité à l’air, elle peut présenter une faiblesse non négligeable si elle est interrompue en un point par le placement d’un châssis, et que les raccords entre ces deux éléments ne sont pas correctement étudiés.

Une liste non-exhaustive des raccords à surveiller est reprise ci-dessous ;

  • Plafonnage murs -châssis
  • Frein vapeur toiture – plafonnage murs
  • Plafonnage/Frein vapeur murs – plancher
  • Tous types de percements de l’enveloppe
  • La principale différence avec les constructions d’aujourd’hui provient donc d’attente plus exigeante de la part du secteur. Les faiblesses d’étanchéité à l’air des bâtiments sont étudiées afin de les minimiser et les raccords entre les différents matériaux/éléments de l’enveloppe sont la cible d’améliorations constantes.

Actuellement, bons nombres de matériaux sont développés afin de s’adapter à tout type de situation. Ainsi, on retrouve des bandes adhésives adaptées pour permettre la mise en œuvre d’un raccord étanche à l’air entre un châssis et une ossature bois. La version « construction en dur » de ce produit existe également sous la forme d’une bande feutrine.

De la membrane étanche à l’air pour couvrir l’entièreté du côté intérieur d’une toiture jusqu’aux manchons pour permettre le percement de l’enveloppe protégée du bâtiment par des conduits de tout type, les produits se multiplient et permettent une multitude de possibilités pour la mise en œuvre d’un bâtiment étanche à l’air et performant d’un point de vue énergétique mais également du point de vue du confort pour ses occupants.

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Quel prix dois-je compter pour un groupe de ventilation permettant une amenée et une extraction d'air mécanique couplé à un échangeur de chaleur ?

Il n’y a malheureusement pas de réponse universelle à ce type de question.
Bouches de ventilation, gaines, collier de fixations, type de conduite, sonde éventuelle, boitier de commande, filtres,… Le choix du matériel et le débit qu’il devra assurer influenceront directement le coût de votre installation. A cela, s’ajoute le coût de la main d’œuvre qui pourra sensiblement varier en fonction de la complexité du réseau de gainage.
Dès lors, nous vous conseillons de vous adresser à un installateur ou un fabricant qui pourra plus facilement vous renseigner suivant la situation qui vous est propre. Pour rappel, vous trouverez une liste d’installateurs et de fabricants sur notre site internet rubrique « Nos membres » ou en cliquant sur ce lien
Cette liste n’est pas exhaustive ; elle mentionne uniquement les personnes membres de la pmp et affiliées en tant que société.

Bon à savoir :
La pmp a rédigé une brochure « Quelle ventilation pour ma maison passive » destinée à présenter les différents appareils de ventilation, leurs performances ainsi que leur coût. Cette brochure a été éditée en 2012.
Un catalogue de produits en ligne est également disponible à l’adresse www.pmp-catalogues.be. Vous y trouverez un aperçu de produits disponibles sur le marché pour les bâtiments passifs - en matière de ventilation, mais également de châssis, et vitrages.

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Quelle attitude adopter lorsque l'on construit en mitoyenneté ?

Pour répondre à cette question, deux approches sont à distinguer ; l’approche réglementaire et l’approche technique.

L’aspect réglementaire, typiquement rencontré dans le cas de notre nouveau vade-mecum, tient compte d’une situation fictive dans laquelle les parois mitoyennes d’un bâtiment certifié passif sont considérées comme non déperditives pour peu que ;
-  Les parois soient en contact avec un volume protégé adjacent ;
-  Les parois soient en contact avec un bâtiment construit.

Dans un tel cas, il n’est pas tenu compte de l’occupation (activités, t° de consigne, …) du bâtiment voisin, il n’est donc pas obligatoire d’isoler les parois considérées comme mitoyennes.

Une exception est à considérer dans le cas où le bâtiment voisin n’est pas encore construit mais que les parois du projet se situent en mitoyenneté ; il conviendra, dans cette configuration, de les considérer comme des parois en contact avec l’extérieur.

Outre cette approche liée au vade-mecum de la pmp, la PEB impose également une résistance minimum pour un mur mitoyen (voir annexe 3 de l’Arrêté du Gouvernement wallon du 10 mai 2012 ou Annexe 4 de l’Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-capitale du 21 décembre 2007). Celle-ci est donc à respecter pour tout projet, passif ou non.

L’aspect technique quant à lui doit plutôt tenir compte de la situation réelle. Ainsi, en cas de mitoyenneté avec un volume protégé dont il apparait clairement que certaines zones ne sont pas chauffées, le bon sens dictera d’isoler les parois en contact avec ces zones. De cette manière, on se prémunira ainsi de déperditions importantes et facilement atténuables.

Il convient également de contrôler efficacement l’ensemble des raccords entre les différentes parois. Un mur mitoyen non-isolé rencontrant une toiture isolée créera inévitablement un pont-thermique pouvant avoir un impact thermique et/ou pathologique relativement important selon la situation. Une étude plus approfondie de ce type de raccord permettra de déterminer la meilleure solution à mettre en œuvre.

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Quel est le meilleur isolant ?

Tout comme il n’y a pas de meilleur véhicule dans l’automobile, il n’y a pas de meilleur isolant dans la construction !

D’un point de vue thermique, chaque isolant à des propriétés intrinsèques qui feront de lui un isolant de bonne qualité, un isolant « standard » ou un isolant de moindre qualité. Parmi ces propriétés, figurent ;

La conductivité thermique (λ) du matériau

Elle exprime la quantité de flux de chaleur traversant un mètre de matériau par degré de température. Concrètement, plus cette valeur est petite, plus le matériau est isolant.

L’épaisseur du matériau

A épaisseur égale, deux matériaux isolants n’auront pas les mêmes performances thermiques. En effet, leur conductivité thermique agira en leur (dé)faveur.
Une relation simple permet de lier ces deux premiers paramètres :

R=e/λ

Où :
e = l’épaisseur du matériau (m)
λ = la conductivité thermique du matériau (W/mK)
R = la résistance thermique du matériau (m²K/W)

Pour une même résistance thermique, un isolant comme la fibre de bois (λ= 0,040 W/mK) devra donc avoir une épaisseur plus importante qu’un isolant de type polyuréthane (λ= 0,023 W/mK) … mais aura un coût environnemental bien plus intéressant.

Sa qualité environnementale

Nous avons très souvent tendance à opérer le choix d’un matériau isolant sur base de ses performances hygrothermiques. L’impact sur l’environnement de ce matériau n’est pas toujours au centre des préoccupations du candidat bâtisseur non averti. Et pourtant, l’enjeu pourrait être de taille. En effet, l’énergie économisée en besoin de chauffage pour le bâtiment pourrait, au final, être consommée, voire dépassée, par celle consommée durant toutes les étapes d’extraction, transformation, transport, … nécessaires à la fabrication du matériau.

La quantification de l’énergie consommée pour cette fabrication est généralement déterminée par ce que l’on appelle une « analyse de cycle de vie » (ACV) du matériau. Cette étude, longue et complexe, consistant à établir un champ d’études dans lequel tous les intrants ayant, de près ou de loin, un impact sur l’environnement seront précautionneusement listés pour chacune des étapes de fabrication du matériau. Il en résultera un bilan énergétique global caractérisant l’impact environnemental (en matière de gaz à effet de serre, de faune, flore, eutrophisation du milieu de vie, …) de la production de tel ou tel matériau.

En résumé

La combinaison de bonnes performances hygrothermiques et d’un faible impact sur l’environnement pourrait être la définition du « meilleur isolant ». Mais la disponibilité d’ACV pour chaque type de matériau est encore en cours d’étude.
De manière générale, on pourrait admettre qu’un matériau isolant performant, tant pour le bâtiment, ses occupants que pour l’environnement, est un matériau alliant performances hygrothermiques, méthodes de production respectueuses de l’environnement et production favorisant les ressources locales évitant la démultiplication des transports.

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Qu'est-ce qui peut me convaincre de passer le pas de basse énergie à passif?

Concevoir une maison basse-énergie demande un certain effort, tant à la conception qu’à la réalisation. Pourquoi ne pas valoriser cet effort en franchissant le petit pas qui sépare le basse-énergie du passif ?

D’un point de vue technique, une isolation un peu plus importante et une attention particulière à la mise en œuvre de l’étanchéité à l’air vous emmèneront aux portes du standard passif. D’autres points comme la ventilation double flux avec récupération de chaleur et la limitation de la surchauffe à 5% peuvent également être des points communs entre ces deux standards énergétiques.

D’un point de vue confort, le standard passif vous assure une température intérieure de minimum 20°C. L’important manteau d’isolation qui englobe votre habitation vous protège des déperditions thermiques et vous assure un besoin en énergie de chauffage extrêmement faible. Cette assurance vous garantira une indépendance quasi-totale par rapport à l’évolution des prix des énergies fossiles. « Quasi-totale » car il y’a toujours un minimum d’énergie à fournir pour alimenter le système de ventilation et les équipements électro-ménagers.

Un pas de plus pour placer, par exemple, une installation solaire photovoltaïque d’une petite dizaine de m² et vous voici « zéro-énergie », soit totalement indépendant énergétiquement parlant. Une situation qui vous garantira de ne plus devoir payer une facture d’énergie pour le chauffage de votre habitation.

D’un point de vue économique, l’investissement est beaucoup moins important que celui nécessaire pour franchir le cap d’une habitation « traditionnelle » à une habitation moins énergivore, comme le « basse-énergie » ou le passif. Il est fréquent d’observer que des demandes de certification « basse-énergie » présentent les conditions techniques nécessaires à la demande de certification « passive » après le traitement du dossier par nos agents.

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Combien coûte une certification ?

Le coût de la certification passive dépend du type de bâtiment à certifier. Les informations précises se trouvent à cette adresse.

Il existe un prix de base pour une maison unifamiliale. S’il s’agit d’un ensemble de maisons ou d’un immeuble à appartements, des prix dégressifs sont prévus s’il y a une certaine similitude dans les différents logements. Dans ce cas, ou dans le cas d’un bâtiment non résidentiel, une demande d’offre de prix est à réaliser auprès de la pmp. Le formulaire est téléchargeable au bas de cette page.

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A quoi sert la certification ?

La certification passive sert à attester du respect des critères d’un bâtiment passif. Si, depuis le 1er janvier 2012, elle ne donne plus droit à une réduction fiscale (logement uniquement), elle reste néanmoins une plus-value certaine pour le bâtiment en termes de revente ou d’image dans le cadre d’un bâtiment non résidentiel.

La certification passive permet également d’obtenir des primes auprès des régions. Pour plus d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à consulterle portail de la région Wallonne ou de la région de Bruxelles-Capitale.

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A combien s’élève le montant des primes ?

Le montant des primes pour un bâtiment passif dépendent de différents facteurs selon que le bâtiment est en Wallonie ou en Région Bruxelles Capitale, selon qu’il s’agit d’un logement ou non, selon qu’il s’agit d’une construction neuve ou d’une rénovation, selon la date d’introduction du permis, etc.

Vous trouverez de plus amples renseignements à cet endroit sur notre site

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Je souhaite faire vérifier mon encodage PHPP avant la demande de prime. Est-ce gratuit ?

La pmp asbl a mis en place un service de guidances et d’expertise lors desquelles il est possible de discuter de votre projet sur base de plans et d’un encodage PHPP. Le but étant de vérifier avec l’équipe que les hypothèses d’encodage sont correctes et de fournir des pistes de réflexion en vue d’améliorer le projet.

Pour un projet situé en région Wallonne, ces guidances sont gratuites.

Pour un projet situé en région de Bruxelles Capitale, l’intervention de la pmp est payante. Il est cependant possible de bénéficier de guidances gratuites auprès du spécialiste passif pour la région Bruxelloise (plus d’infos sur facilitateur@environnement.irisnet.be ou au 0800/85.775).

Sachez enfin que la pmp réalise des missions d’expertises à la carte (suivi de projet en chantier, relecture de cahier des charges, etc.).

Pour plus d’informations sur les guidances et autres services proposés par la pmp asbl, rendez-vous sur www.maisonpassive.be ou par téléphone de 09h00 à 12h30.

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Je placerai les protections solaires plus tard. Est-ce que je peux quand même avoir la prime passive régionale ?

La vérification des performances énergétiques d’un bâtiment doit se faire sur base d’une situation existante au moment de la demande. Il ne peut donc être accepté que des éléments nécessaires au respect des critères énergétiques visés soient mis en œuvre après la vérification en elle-même.

Toutefois, si l’absence d’éléments comme les protections solaires ne provoque pas le non-respect des critères énergétiques visés, le concepteur peut faire abstraction de ce point. Toujours dans une vision d’accompagnement, la pmp met en garde l’équipe de conception quant à la gestion du confort thermique intérieur.

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Je désire faire certifier mon projet. Quand effectuer le BD Test lorsqu'un poêle à pellets est prévu ? Avant ou après son installation?

Le test devra s’effectuer après son installation. En effet, cela permettra de vérifier la bonne réalisation du percement de l’enveloppe étanche à l’air du bâtiment et d’éventuellement intervenir pour corriger le tir. L’équipe de conception peut éventuellement prévoir un test avant son installation afin de vérifier d’autres points délicats de la construction.

Ce même test peut également permettre de vérifier les performances d’étanchéité à l’air du poêle en lui-même.

NB : le test final (celui qui sera remis lors de la demande de certification) doit être conforme à la méthode A décrite dans la norme NBN EN 13829. Des spécifications supplémentaires pour la mesure de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe des bâtiments sont reprises sur le site www.epbd.be

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Est-il possible de concevoir une maison passive en bloc (massive passive)?

Le standard passif est basé sur des critères énergétiques et non sur un mode constructif particulier. Il n’y a donc aucune restriction relative à l’usage d’un matériau en particulier. L’important est de respecter les recommandations relatives aux performances globales des parois, objectif principalement atteint par l’usage d’un matériau isolant en complément de la structure en bloc de béton, terre-cuite, …

L’objectif alors recherché est d’atteindre un U de paroi inférieur ou égal à 0,15 W/(m².K) afin de respecter les critères passifs.

N.B. : Les critères passifs sont repris ici et dans le vade-mecum en vigueur.

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Quid de l'installation d'un équipement, type poele à pellets, après la certification passive ?

Le certificat « habitation passive » est témoin de l’état du bâtiment lors de la demande de labellisation et ne peut être garant de l’évolution de celui-ci. Si, après quelques années, le propriétaire ajoute une baie vitrée au nord ou construit une véranda ouverte sur son séjour, le bâtiment pourrait ne plus répondre au standard passif.
Dans le cas de l’installation d’un poêle à pellets, il est possible que le bâtiment ne soit plus passif si la mise en œuvre de cet équipement ne présente pas une étanchéité à l’air suffisante. Il est donc recommandé, dans la mesure du possible, de placer le poêle à pellets avant le test « blower door » afin de s’assurer qu’un mauvais raccord n’entraîne pas des déperditions trop importantes.

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