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Questions / réponses

Une question ? Nous y répondons !

Afin de répondre aux questions les plus fréquentes que vous vous posez, la PMP a dynamisé la présentation de ses « FAQ » (Foire Aux Questions) et développé un outil de recherche convivial afin de faciliter vos recherches et votre apprentissage. Bonne visite !

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25 résultats

"A quoi correspondent les 15kWh/m² par an de besoin net en énergie de chauffage ?"

Le besoin net en énergie de chauffage correspond à l’énergie nécessaire pour maintenir une température intérieure confortable en été comme en hiver. Ces 15 kWh/m2 par an résultent d’un calcul effectué via le logiciel PHPP (Passive House Planning Package), et ne correspondent donc pas forcément à l’énergie qui serait réellement consommée en un an pour se chauffer. Plusieurs raisons expliquent cette différence. D’une part la consommation réelle tient compte non seulement du confort, mais aussi des rendements liés aux installations techniques et à votre mode de vie. En effet, si vous ne chauffez pas car vous partez en vacances pendant tout l’hiver, vos besoins en énergie de chauffage seront peut- être inférieurs à 15 kWh/m2 par an, ce qui ne signifie pas que votre habitation soit devenue passive pour autant... Une maison passive consomme annuellement l’équivalent énergétique d’environ 2 litres de mazout par m2 de plancher chauffé. Pour une habitation de 150 m2, vous consommerez environ l’équivalent de 300 l de mazout de chauffage par an, soit une dépense annuelle de moins de 160 € (prix du mazout considéré à 0,51€/litre) pour se chauffer. Cela correspond au prix de deux places de cinéma par mois !

Résidentiel, Tertiaire, Chauffage, Général, PHPP

"Je rentre de vacances, comment vais-je faire pour réchauffer ma maison rapidement étant donné que je n’ai pas de système de chauffage traditionnel?"

Pendant votre absence, la maison ne profitera plus des apports internes (occupation humaine, chaleur dégagée par les équipements ménagers, etc.) néanmoins elle pourra toujours profiter des apports solaires au travers du vitrage. L’abaissement de la température à l’intérieur de la maison sera donc limité vu que les pertes de chaleur vers l’extérieur sont très faibles et que l’habitation reste ensoleillée. Les quelques degrés manquant pourront être rapidement récupérés en utilisant l’appoint de chauffage. Cet appoint peut être un radiateur électrique, un poêle à pellets, un foyer au bois, etc.

Résidentiel, Matériaux, Ventilation, Chauffage, Général

"Peut-on installer un foyer au bois dans une habitation passive ? "

Il est possible d’utiliser un poêle à bois comme appoint de chauffage pour les jours les plus froids de l’année. Néanmoins, il faut être conscient que la demande en chauffage est très faible et que la mise en régime de ce type d’appoint est lente. La température peut donc s’avérer élevée et provoquer un risque d’inconfort difficile à réguler. Il convient donc d’anticiper le phénomène et d’alimenter le foyer de manière adaptée. Pour installer ce type de système dans une maison passive, il faut veiller à l’étanchéité à l’air de l’ensemble. Le poêle doit être de petite puissance, son enveloppe doit être étanche et la prise d’air frais nécessaire à la combustion du bois doit se faire directement à l’extérieur, au moyen d’un conduit indépendant qui ne compromettra pas l’étanchéité à l’air de l’habitation. Un feu ouvert ou tout poêle alimenté par l’air ambiant de la pièce est vivement déconseillé pour des raisons d’étanchéité à l’air mais également pour des raisons de sécurité : la combustion du bois dégageant du CO dans une enveloppe relativement bien fermée.

A lire également :

Résidentiel, Etanchéité à l'air, Chauffage, Equipements, Général

"Quelle épaisseur d'isolant dois-je mettre en œuvre dans mes murs pour atteindre le standard passif ?"

Tout dépend du type de matériau utilisé. Chaque matériau isolant a ses propres caractéristiques qui le rendent plus ou moins efficaces comparé à d’autres. La caractéristique principale qui détermine la performance d’un matériau isolant est la conductivité thermique, notée « λ ». Elle est renseignée sur la fiche technique du matériau en question. Au plus cette valeur est petite, au plus l’isolant est performant.

Introduisons à présent la notion de coefficient de transmission thermique d’une paroi, noté « U ». La valeur « U » d’une paroi renseigne la quantité d’énergie qui traversera 1 m² de cette paroi par degré de différence entre les ambiances qu’elle sépare. Elle est calculée en prenant l’inverse de la résistance thermique totale de la paroi, notée R et calculée selon la formule suivante ;

Rt = Rsi + e1/λ1 + e2/λ2 + en/λn + Rse

Dans laquelle ;

Rt = la résistance thermique totale de la paroi ((m².K)/W)
Rsi = la résistance superficielle intérieure (= 0,13 dans le cas de parois verticales)
E1 = l’épaisseur du premier matériau du complexe de paroi étudié
λ1 = la conductivité thermique du premier matériaux du complexe de paroi étudié

Rse = la résistance superficielle extérieure ( = 0,04 si la dernière couche est exposée aux conditions climatiques extérieures (vent), dans le cas contraire Rse = Rsi)

La valeur U, quant à elle, est obtenue selon la formule suivante ;

U = 1/Rt

Pour atteindre plus facilement le standard passif, il est recommandé d’avoir des valeurs « U » de paroi inférieures ou égales à 0,150W/(m².K). En terme de matériaux isolants, cela représente généralement +/- 15cm de PUR, +/- 23cm d’XPS, +/- 30 cm de cellulose, …

Résidentiel, Tertiaire, Géométrie, Matériaux, Chauffage, Général, PHPP

Dois-je encoder l'ombrage sur chaque fenêtre dans le PHPP ?

Le but de l’encodage PHPP est de réaliser le bilan thermique d’un bâtiment Il tiendra compte des apports solaires à travers les parois vitrées. Le fait de négliger l’impact de l’ombrage projeté sur chaque fenêtre pourrait avoir comme conséquence de sous-estimer les besoins nets en énergie de chauffage ou de surestimer la surchauffe.

Il conviendra donc d’encoder au minimum les ébrasements, débordants et facteur(s) d’ombrage supplémentaire(s) pour chaque fenêtre du bâtiment. Ainsi, le bilan thermique tiendra non seulement compte de manière plus précise des apports solaires mais également de l’influence de l’environnement sur les parois vitrées. Certains projets ayant des configurations plus complexes, toutes les questions relatives à l’encodage de l’ombrage peuvent être adressées à infotechnique@maisonpassive.be.

Résidentiel, Tertiaire, Géométrie, Portes et fenêtres, Chauffage, Refroidissement, PHPP

Qu'est ce que l'étanchéité à l'air d'un bâtiment ?

L’étanchéité à l’air de l’enveloppe d’un bâtiment fait partie d’une stratégie à trois axes visant à réaliser un bâtiment confortable et peu énergivore. Ces trois axes sont ;

  • La mise en œuvre d’une isolation thermique importante,
  • La garantie d’une étanchéité à l’air du bâtiment très performante,
  • Une ventilation hygiénique contrôlée et entretenue régulièrement.

Concrètement, l’étanchéité à l’air d’un bâtiment permet d’éviter la surconsommation énergétique, les sensations d’inconfort liées au passage de l’air extérieur vers l’intérieur ou inversement et permet de lutter contre les phénomènes de condensation par convection dans l’épaisseur de la paroi.

Dans la pratique, cette étanchéité à l’air est obtenue par la mise en œuvre de matériau de finition ou de raccord reconnus et adaptés pour l’usage qui en est souhaité. Ainsi, un panneau OSB dans la construction en bois ou un plafonnage dans la construction en « dur » (bloc béton, terre cuite, ...) seront les matériaux qui permettront de garantir l’étanchéité à l’air de la paroi. Mais ces matériaux étaient déjà bien présents avant même que la notion d’étanchéité à l’air ne s’impose peu à peu dans le secteur de la construction. La différence se marque actuellement aux raccords entre les éléments de la construction. En effet, si une paroi, dans son ensemble, est performante du point de vue de l’étanchéité à l’air, elle peut présenter une faiblesse non négligeable si elle est interrompue en un point par le placement d’un châssis, et que les raccords entre ces deux éléments ne sont pas correctement étudiés.

Une liste non-exhaustive des raccords à surveiller est reprise ci-dessous ;

  • Plafonnage murs -châssis
  • Frein vapeur toiture – plafonnage murs
  • Plafonnage/Frein vapeur murs – plancher
  • Tous types de percements de l’enveloppe
  • La principale différence avec les constructions d’aujourd’hui provient donc d’attente plus exigeante de la part du secteur. Les faiblesses d’étanchéité à l’air des bâtiments sont étudiées afin de les minimiser et les raccords entre les différents matériaux/éléments de l’enveloppe sont la cible d’améliorations constantes.

Actuellement, bons nombres de matériaux sont développés afin de s’adapter à tout type de situation. Ainsi, on retrouve des bandes adhésives adaptées pour permettre la mise en œuvre d’un raccord étanche à l’air entre un châssis et une ossature bois. La version « construction en dur » de ce produit existe également sous la forme d’une bande feutrine.

De la membrane étanche à l’air pour couvrir l’entièreté du côté intérieur d’une toiture jusqu’aux manchons pour permettre le percement de l’enveloppe protégée du bâtiment par des conduits de tout type, les produits se multiplient et permettent une multitude de possibilités pour la mise en œuvre d’un bâtiment étanche à l’air et performant d’un point de vue énergétique mais également du point de vue du confort pour ses occupants.

Résidentiel, Etanchéité à l'air, Géométrie, Matériaux, Ventilation, Chauffage, Rentabilité et coûts, Général

Dans une maison passive, un poêle à bois ou à pellets peut-il directement prélever l'air de combustion dans le volume protégé ?

Un poêle à bois ou pellets peut fonctionner de deux manières différentes ; sur base d’un circuit dit « ouvert » ou sur base d’un circuit dit « fermé ».

Le circuit « ouvert » :

Dans cette configuration, l’air comburant est prélevé directement dans le local. Afin de garantir une alimentation en air suffisante (tant pour le fonctionnement du poêle que pour le confort des occupants), il conviendra de prévoir une amenée d’air directe via une ouverture non-obturable. Cette ouverture, indépendante du système de ventilation, étant non obturable, elle restera ouverte lors d’un éventuel blower door test. Il pourrait alors être fort difficile d’obtenir un renouvellement d’air inférieur ou égal à de 0,6 h-1. De plus, en cas de non utilisation du poêle, des fuites d’air pourraient survenir entre le volume protégé et l’extérieur via le foyer/conduit de cheminée de l’appareil. Cette situation créant alors des courants d’air qui perturberaient le confort des occupants.

Le circuit « fermé » :

Dans le cas d’un circuit fermé, l’amenée d’air est assurée par une conduite extérieure (ex : un système ventouse). Le foyer fait également partie du circuit fermé. Il sera nécessaire de s’assurer de la bonne mise en œuvre des raccords entre l’enveloppe étanche à l’air et les percements à travers celle-ci (amenée/extraction d’air). De même, le poêle en lui-même devra présenter une attention particulière à l’étanchéité à l’air.

Certains fabricants portent une attention particulière à l’étanchéité à l’air de leurs poêles. Une liste non-exhaustive de ces fabricants est disponible en suivant ce lien.

Résidentiel, Etanchéité à l'air, Ventilation, Chauffage

Quel prix dois-je compter pour un groupe de ventilation permettant une amenée et une extraction d'air mécanique couplé à un échangeur de chaleur ?

Il n’y a malheureusement pas de réponse universelle à ce type de question.
Bouches de ventilation, gaines, collier de fixations, type de conduite, sonde éventuelle, boitier de commande, filtres,… Le choix du matériel et le débit qu’il devra assurer influenceront directement le coût de votre installation. A cela, s’ajoute le coût de la main d’œuvre qui pourra sensiblement varier en fonction de la complexité du réseau de gainage.
Dès lors, nous vous conseillons de vous adresser à un installateur ou un fabricant qui pourra plus facilement vous renseigner suivant la situation qui vous est propre. Pour rappel, vous trouverez une liste d’installateurs et de fabricants sur notre site internet rubrique « Nos membres » ou en cliquant sur ce lien
Cette liste n’est pas exhaustive ; elle mentionne uniquement les personnes membres de la pmp et affiliées en tant que société.

Bon à savoir :
La pmp a rédigé une brochure « Quelle ventilation pour ma maison passive » destinée à présenter les différents appareils de ventilation, leurs performances ainsi que leur coût. Cette brochure a été éditée en 2012.
Un catalogue de produits en ligne est également disponible à l’adresse www.pmp-catalogues.be. Vous y trouverez un aperçu de produits disponibles sur le marché pour les bâtiments passifs - en matière de ventilation, mais également de châssis, et vitrages.

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Peut-on choisir de reprendre la chaufferie dans le volume protégé ?

Si les chaudières de chauffage central dans la chaufferie ont une puissance nominale inférieure à 70 kW, une ventilation naturelle de cette pièce n’est pas imposée par la norme NBN B61-002. La chaudière peut alors être placée dans le volume protégé, si bien que la surface nette au sol est prise comme surface de référence. Pendant le test d’étanchéité à l’air, la porte de la chaufferie doit rester ouverte. Par mesure de sécurité, on peut choisir de prévoir l’installation d’un détecteur, qui ferme l’arrivée de gaz si une fuite de gaz est détectée.

Si la puissance est supérieure ou égale à 70 kW, une ventilation naturelle de la chaufferie est obligatoire. En condition normale d’utilisation, cette ouverture ne peut d’aucune manière être obturée. Cette ouverture doit donc rester totalement libre même pendant le test d’étanchéité à l’air. Par conséquent, on choisira la plupart du temps de garder la chaufferie hors du volume protégé ; si tel n’est pas le cas, on ne pourra que difficilement, voire nullement, satisfaire au niveau d’étanchéité à l’air exigé. Les conséquences sont :

  • Les murs entre la chaufferie et le reste du bâtiment deviennent des surfaces déperditives (et doivent éventuellement être isolés)
  • La surface de la chaufferie ne compte pas comme surface nette. La porte entre la chaufferie et le reste du bâtiment est bien étanche à l’air, doit rester fermée en condition normale d’utilisation (par exemple à l’aide d’un ferme-porte) et peut être ouverte uniquement avec un outil (par exemple clé triangulaire)

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Quels sont les points/mises en oeuvre délicat(e)s dans une construction passive ?

Une maison passive, tout comme n’importe quelle autre habitation, se doit d’être conçue dans les règles de l’art et selon des prescriptions définies (niveau d’étanchéité à l’air, coefficient de transmission thermique U maximum, rendement de l’échangeur, etc…). Il convient donc de veiller à la bonne mise en œuvre de certains points.

Une isolation de qualité et continue :

Isoler sa maison, c’est comme enfiler un bon pull en hiver. Mais si celui-ci est troué, son efficacité est réduite. Pour notre pull comme pour notre habitation, il nous faudra donc veiller à garantir une continuité de la couche protectrice (=un isolant performant et continu). En construction, cela se traduit par une volonté de résoudre tous les ponts thermiques de l’enveloppe protégée du bâtiment. En agissant de la sorte, les parois comporteront moins de points froids et, donc, moins de risques pour la santé du bâtiment et de ses occupants. Lors de la mise en œuvre, on veillera à ce que la pose de l’isolation soit continue et que les jonctions entre les panneaux ou matelas d’isolant soient correctement mises en œuvre.
Ces points d’attention sont à appliquer au démarrage du projet. En effet, identifier, étudier et résoudre un pont thermique lors de la création des plans est toujours plus aisé que de le faire sur chantier lorsque l’on se retrouve face aux faits (voir aux dégâts).

Une bonne étanchéité à l’air :

Quelle est l’utilité de mettre en œuvre une isolation importante et performante si la mise en œuvre des matériaux est mal pensée et/ou mal exécutée et laisse la voie libre à d’importantes fuites d’air, transformant votre habitation en véritable passoire ? La mise en œuvre d’une bonne étanchéité à l’air vous permettra de garantir qu’aucune infiltration d’air non souhaitée ne vienne perturber le bilan énergétique du projet. Garantir une étanchéité à l’air performante, c’est également s’assurer du confort intérieur des occupants (en évitant les courants d’air) .
Ce point particulier est à contrôler sur chantier lors de la mise en œuvre des raccords entre chaque élément de l’enveloppe (ex : châssis ou portes et parois, différents éléments de parois (toiture-murs), finitions sèches-humides, …). Ce point peut également être une spécificité reprise dans le cahier des charges.

Un système de ventilation intégrant une récupération de chaleur :

La règlementation PEB ainsi que les normes D 50-001 (résidentiel) et EN 13779 (non résidentiel) impose une ventilation des locaux. Il existe quatre systèmes de ventilation, mais seul un d’entre eux (système de ventilation de type D, amenée et extraction d’air mécanique) couplé à un échangeur de chaleur, permet de diminuer considérablement les pertes par ventilation. L’échangeur de chaleur a donc pour but de préchauffer l’air frais entrant grâce à la chaleur de l’air vicié qui est extrait.

Actuellement, l’utilisation d’un système de ventilation mécanique contrôlée couplée à un échangeur de chaleur est une étape indispensable (mais pas obligatoire) afin de répondre aux critères passifs.

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Peut-on installer des feux ouverts - cassette dans une maison passive ?

Il est possible d’installer une cassette ou un feu-ouvert dans une maison passive. Cependant, un sérieux problème lié à l’étanchéité à l’air de ces installations risque de se poser.
a. Les cassettes/inserts et poêle à bois
Il est conseillé d’étudier de manière approfondie le placement d’un insert afin de garantir, entre autres, des raccords entre le conduit de cheminée et l’enveloppe du volume protégé, aussi étanches que possible. De même, les performances de l’appareil en lui-même sont à vérifier avant l’achat. Celui-ci ne peut présenter une enveloppe laissant la voie libre à des fuites d’air trop importantes.


Certains fabricants proposent déjà des inserts et poêle à bois pour maison passive :

Cette liste, non-exhaustive, de fabricants n’engage en aucun cas la pmp asbl sur la qualité des produits disponibles. Il est important de vérifier que les ouvertures pratiquées dans l’appareil présentent une étanchéité à l’air suffisamment importante afin de ne pas compromettre le niveau d’étanchéité à l’air global du bâtiment.


b. Les feux ouverts
En ce qui concerne les feux-ouverts, il existe un contact direct entre l’air ambiant du volume protégé et l’air extérieur via le conduit de cheminée. Les pertes de chaleur sont alors très importantes.
Ce problème étant relativement difficile à traiter, nous ne pouvons que vous proposer une solution alternative qui consisterait à prévoir, en toiture, un lanterneau motorisé offrant à la fois de bonnes performances thermiques et une bonne étanchéité à l’air. Ce dispositif s’enclencherait dès l’utilisation du feu ouvert permettant l’évacuation des fumées de combustion et se fermerait une fois celui-ci éteint.

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Que signifie la capacité thermique surfacique ?

La capacité thermique surfacique est un terme qui apparait dans le PHPP, feuille « Eté », cellule « C6 ».

La capacité thermique d’un élément correspond à sa capacité d’absorber ou de restituer une quantité d’énergie. Concrètement, cette donnée permet de considérer l’inertie du bâtiment par la prise en compte du nombre de surfaces massives qui délimitent un espace. Mais qu’entend-on réellement par « surfaces massives » ?

Selon la PEB :
« Les éléments de construction sont considérés comme massifs si leur masse est d’au moins 100kg/m², déterminé en partant de l’intérieur jusqu’à une lame d’air ou une couche à conductivité thermique λ inférieure à 0,20 W/(m.K). »

Résidentiel, Tertiaire, Matériaux, Chauffage, PHPP

Que signifie « zone de température X » dans l’onglet « surface » ? Quelle valeur dois-je encoder ?

Dans toutes les possibilités de configuration d’un bâtiment, il est fréquent d’être confronté à ce qu’on appelle un espace adjacent non chauffé (EANC). Ce local, par exemple un garage ou une cage d’escalier (dans un immeuble de logements), représente une zone intermédiaire entre le volume protégé et l’extérieur.

D’un point de vue thermique, pour une même composition de paroi, les déperditions seront plus importantes entre le volume protégé et l’extérieur qu’entre ce même volume et le garage. Ainsi, pour une température extérieure de 0°C, la température à l’intérieur du garage, appelée température d’équilibre, sera comprise entre 0°C et 20°C (température intérieure). Il convient donc de pondérer les déperditions à travers la paroi en contact avec cet espace intermédiaire et cela par le biais d’un facteur tenant compte de cette température d’équilibre du local. Ce facteur est appelé le « Facteur X » et est calculé par un outil annexe au PHPP. Le détail du calcul étant trop volumineux que pour être détaillé ici, il est tout de même intéressant de connaitre les facteurs intervenants dans son calcul. Ceux-ci sont :

  • Les valeurs U des parois du volume protégé en contact avec l’EANC
  • Les valeurs U des parois de l’EANC en contact avec l’extérieur,
  • La qualité de l’étanchéité à l’air de l’EANC,
  • Les débits de ventilation entre le volume protégé et l’EANC,
  • Les ponts thermiques ponctuels et linéaires entre le volume protégé et l’EANC,
  • Les ponts thermiques ponctuels et linéaires entre l’EANC et l’extérieur,
  • Les gains solaires à travers les parois transparentes de l’EANC.
  • La valeur de ce « Facteur X » est ensuite utilisée dans le calcul des déperditions à travers une paroi ;
Q=A.U.X.Gt [kWh/an]

Dans laquelle :
A : est la surface de la paroi considérée, en m² ;
U : est la valeur « U » de la paroi considérée, en W/m²K ;
X : est le « facteur X » ;
Gt : est, pour faire simple, un cumul des différences de températures entre intérieur et extérieur sur toute la durée de la période de chauffe, en kKh/an.

Pour plus de détail sur la méthode de calcul du facteur X, une série de ressources sont mises à votre disposition et listées ci-dessous ;

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Un bloc de béton cellulaire est-il considéré comme un isolant ?

Selon l’extrait du document « Document explicatif – Suivant le « Projet de modification de l’ANNEXE IV/V de l’arrêté PEB » en date du 31/12/2009 ;

« La couche isolante peut également être constituée de plusieurs couches de matériaux, homogènes ou non (les membranes doivent être négligées). A condition que :

  • les couches accolées de matériaux se succèdent ET
  • il n’y ait aucune couche d’air intercalée ET
  • chacune des couches de matériaux ait une valeur λ inférieure ou égale à 0,.2 W/mK. »

Un bloc de béton cellulaire a une conductivité thermique qui est fonction de sa densité. Certains de ces blocs peuvent donc être considérés comme un matériau isolant, mais il convient de bien vérifier les caractéristiques du bloc choisi.

Pour toute demande de certification, nous rappelons que seules les pièces justificatives conformes seront acceptées pour attester de la valeur "lambda" du matériau. Si vous souhaitez plus de détails concernant ce point, n’hésitez pas à consulter le vade-mecum résidentiel téléchargeable ici : vade-mecum

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Quels sont les critères à atteindre pour parler de bâtiment résidentiel passif ?

Vous trouverez les informations relatives aux critères de certification à la rubrique Nos services > Certification > Les critères.

L’encodage du projet dans le logiciel PHPP* est à réaliser sur base des recommandations émises dans le « Vade Mecum » en vigueur au moment de la demande du permis d’urbanisme du bâtiment ou plus récent (accusé de réception de la demande faisant foi).

* : le logiciel PHPP ou « Passive House Planning Package » est l’outil de référence pour l’aide à la conception de bâtiments à haute efficacité énergétique, et spécifiquement conçu pour accompagner les concepteurs dès l’esquisse de leur projet.

Pour toute question ou élément de réponse complémentaire au Vade-Mecum, merci de contacter la pmp asbl.

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Je placerai les protections solaires plus tard. Est-ce que je peux quand même avoir la prime passive régionale ?

La vérification des performances énergétiques d’un bâtiment doit se faire sur base d’une situation existante au moment de la demande. Il ne peut donc être accepté que des éléments nécessaires au respect des critères énergétiques visés soient mis en œuvre après la vérification en elle-même.

Toutefois, si l’absence d’éléments comme les protections solaires ne provoque pas le non-respect des critères énergétiques visés, le concepteur peut faire abstraction de ce point. Toujours dans une vision d’accompagnement, la pmp met en garde l’équipe de conception quant à la gestion du confort thermique intérieur.

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Je désire faire certifier mon projet. Quand effectuer le BD Test lorsqu'un poêle à pellets est prévu ? Avant ou après son installation?

Le test devra s’effectuer après son installation. En effet, cela permettra de vérifier la bonne réalisation du percement de l’enveloppe étanche à l’air du bâtiment et d’éventuellement intervenir pour corriger le tir. L’équipe de conception peut éventuellement prévoir un test avant son installation afin de vérifier d’autres points délicats de la construction.

Ce même test peut également permettre de vérifier les performances d’étanchéité à l’air du poêle en lui-même.

NB : le test final (celui qui sera remis lors de la demande de certification) doit être conforme à la méthode A décrite dans la norme NBN EN 13829. Des spécifications supplémentaires pour la mesure de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe des bâtiments sont reprises sur le site www.epbd.be

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Est-il possible de concevoir une maison passive en bloc (massive passive)?

Le standard passif est basé sur des critères énergétiques et non sur un mode constructif particulier. Il n’y a donc aucune restriction relative à l’usage d’un matériau en particulier. L’important est de respecter les recommandations relatives aux performances globales des parois, objectif principalement atteint par l’usage d’un matériau isolant en complément de la structure en bloc de béton, terre-cuite, …

L’objectif alors recherché est d’atteindre un U de paroi inférieur ou égal à 0,15 W/(m².K) afin de respecter les critères passifs.

N.B. : Les critères passifs sont repris ici et dans le vade-mecum en vigueur.

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Quid de l'installation d'un équipement, type poele à pellets, après la certification passive ?

Le certificat « habitation passive » est témoin de l’état du bâtiment lors de la demande de labellisation et ne peut être garant de l’évolution de celui-ci. Si, après quelques années, le propriétaire ajoute une baie vitrée au nord ou construit une véranda ouverte sur son séjour, le bâtiment pourrait ne plus répondre au standard passif.
Dans le cas de l’installation d’un poêle à pellets, il est possible que le bâtiment ne soit plus passif si la mise en œuvre de cet équipement ne présente pas une étanchéité à l’air suffisante. Il est donc recommandé, dans la mesure du possible, de placer le poêle à pellets avant le test « blower door » afin de s’assurer qu’un mauvais raccord n’entraîne pas des déperditions trop importantes.

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Quels sont les critères à atteindre pour parler de bâtiment tertiaire passif ?

Vous trouverez les informations relatives aux critères de certification à la rubrique Nos services > Certification > Les critères.

L’encodage du projet dans le logiciel PHPP* est à réaliser sur base des recommandations émises dans le « Vade Mecum » en vigueur au moment de la demande du permis d’urbanisme du bâtiment ou plus récent (accusé de réception de la demande faisant foi).

* : le logiciel PHPP ou « Passive House Planning Package » est l’outil de référence pour l’aide à la conception de bâtiments à haute efficacité énergétique, et spécifiquement conçu pour accompagner les concepteurs dès l’esquisse de leur projet.

Pour toute question ou élément de réponse complémentaire au Vade-Mecum, merci de contacter la pmp asbl.

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Comment choisir son terrain pour une maison passive ?

Peu importe le standard énergétique visé, le choix du terrain reste une étape importante dans tout projet d’architecture. Tant le maîitre d’ouvrage que l’auteur de projet resteront attentifs à plusieurs points. Parmi ceux-ci, nous noterons, par exemple ;

  • l’orientation générale du terrain,
  • l’environnement dans lequel il s’inscrit (tant sonore que visuel),
  • la nature du sol,
  • le potentiel inondable du terrain,
  • sa configuration/déclivité,

Pour une maison à haute efficacité énergétique, l’orientation du projet est un facteur important à intégrer dès les premiers coups de crayon. Ainsi, le terrain idéal présentera une orientation Sud-Est/Sud/Sud-Ouest côté « arrière » de la future habitation. Cette configuration permettra le placement de parois vitrées plus importantes. L’habitation bénéficiera ainsi d’apports solaires (pouvant être plus importants que les déperditions conductives liées aux baies) tout en permettant de conserver l’intimité et la vue vers le jardin éventuellement souhaités par les occupants.

Il n’est cependant pas exclu (et c’est d’ailleurs souvent le cas !) de concevoir une maison passive sur un terrain mal orienté. Le critère des 15kWh/m².an ne donne pas l’exclusivité aux bâtiments dont la majorité des surfaces vitrées sont orientées au sud. L’attention sera alors reportée sur des points plus particuliers comme ;

  • Une meilleure compacité limitant les surfaces de déperditions,
  • Un renforcement de l’isolation thermique du volume protégé,
  • Capter le soleil par des ouvertures en toiture ou de manière indirecte,
  • Utiliser un groupe de ventilation double-flux plus performant,

Un terrain mal orienté, présentant une orientation Sud à rue, ne constitue donc pas un obstacle infranchissable à la conception d’une maison passive. En tenant compte des éléments cités ci-dessus et en privilégiant une conception architecturale plus recherchée, les critères du standard passif resteront à votre portée.

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Ma maison est-elle passive ?

Si la question se pose, c’est que vous ne disposez d’aucune certitude par rapport aux performances de votre habitation. Dans le cadre du standard passif, cette certitude est apportée par l’obtention d’un certificat attestant des performances énergétiques de votre habitation et est délivré par la pmp asbl.

Pour en savoir plus sur la certification passive, visitez la rubrique certification de notre site internet.

Résidentiel, Etanchéité à l'air, Géométrie, Matériaux, Ventilation, Chauffage, Général

Quel facteur solaire encoder lorsque le vitrage est placé derrière une veranda, elle-même vitrée ?

Cette méthode se réfère à la norme EN 832 et la norme EN 13790. Elle permet d’évaluer les apports solaires au travers des espaces ensoleillés non-chauffés adjacents à l’espace chauffé, tels que les vérandas et les serres attenantes.
1. Méthode de calcul

Figure 1 : Apports solaires au travers des EANC - Méthode détaillée


De manière générale, les apports solaires directs via les parois opaques ainsi que les apports solaires indirectes seront négligés. Les apports solaires directs pénétrant dans l’espace chauffé en provenance de l’espace ensoleillé sont déterminés de la manière suivante :
Q_sd=F_(S,e).F_(F,e) .F_(c,e).g_e.F_(F,w) .F_(c,w).g_w.I_p
Où :
F_(S,e) : facteur d’ombrage environnant
F_(F,e) : facteur d’ombrage dû à l’ébrasement de l’EANC
F_(c,e) : facteur d’ombrage supplémentaire de l’EANC
g_e : facteur solaire du vitrage de l’EANC
F_(F,w) : facteur d’ombrage dû à l’ébrasement de l’espace chauffé
F_(c,w) : facteur d’ombrage supplémentaire de l’espace chauffé
g_w : facteur solaire du vitrage de l’EANC
I_p : rayonnement solaire
2. Dans le PHPP


Dans le PHPP, la procédure suivante sera appliquée pour tenir compte des apports solaires au travers des EANC :

  • Dans l’onglet « fenêtre type », un vitrage fictif possédant les caractéristiques suivantes sera encodé :
    • Facteur solaire : g=g_e. g_w
    • Valeur U du vitrage : U_g=U_(v,w).X
  • Un châssis fictif ayant les caractéristiques suivantes sera également encodé :
    • Valeur U du châssis : U_f=U_(f,w).X
    • Pont thermique de l’espaceur : ψ_espaceur=ψ_(espaceur,w).X
    • Pont thermique de mise en œuvre : ψ_(mise en oeuvre)=ψ_(mise en oeuvre,w).X


Où :
U_(v,w) : Valeur U du vitrage de l’espace chauffé
X : Facteur de température d’équilibre de l’EANC
U_(f,w) : Valeur U du châssis de l’espace chauffé
ψ_(espaceur,w) : Pont thermique de l’espaceur de l’espace chauffé
ψ_(mise en oeuvre,w) : Pont thermique de mise en œuvre du châssis de l’espace chauffé

  • Dans l’onglet « ombrage », les différents facteurs d’ombrage relatif à l’EANC seront encodés dans les colonnes allant de I à N. Dans la colonne O, le facteur d’ombrage supplémentaire reprendra les différents facteurs d’ombrage relatif à l’espace chauffé (F_(F,w). F_(c,w) )
  • Dans le calcul de la température d’équilibre, si les apports solaires dans l’EANC ne sont pas négligés, les apports solaires Q_sd pénétrant dans l’espace chauffé devront être déduits des apports solaires entrant dans l’EANC.

Résidentiel, Tertiaire, Matériaux, Chauffage, PHPP

Comment déterminer le rendement de la chaudière lorsque le projet comporte plusieurs chaudières ?

Inspiré de la réglementation PEB – Annexe 2 – méthode BES – point 7.3.1
Note rédigée pour le PHPP2007

On prendra comme générateur de chaleur préférentiel, l’appareil qui a la valeur la plus basse pour le rapport entre le facteur de conversion en énergie primaire et le rendement de la chaudière avec une charge de 30%.

On déterminera ensuite la fraction de la chaleur totale fournie par le(s) générateur(s) préférentiel(s) en fonction du rapport des puissances βgen,heat.

βgen,heat fheat,m,pref
de 0,0 à 0,1 0
de 0,1 à 0,2 0
de 0,2 à 0,3 0,5
de 0,3 à 0,4 0,8
de 0,4 à 0,6 1
de 0,6 à 0,8 1
supérieur ou égal à 0,8 1

On détermine le rapport βgen,heat entre la puissance nominale du (des) générateur(s) de chaleur préférentiel(s) et la puissance nominale de tous les générateurs de chaleur :
β(gen,heat) = P(gen,heat,pref) / (P(gen,heat,pref) + P(gen,heat,npref) )

Avec :

P(gen,heat,pref) : la puissance nominale totale des générateurs de chaleur préférentiels, en kW ;

P(gen,heat,npref) : la puissance nominale totale des générateurs de chaleur non préférentiels, en kW.

Une fois la fraction de la chaleur totale fournie par le(s) générateur(s) préférentiel(s) fheat,m,pref, on procèdera comme suit dans le PHPP :

  • Dupliquer l’onglet « chaudière » autant de fois qu’il y a de générateur.
  • Dans la première duplication, dédiée au générateur préférentiel, on multipliera la couverture des besoins de chauffage (%) (cellule F7) et le taux de couverture des besoins en eau chaude sanitaire (cellule F13) par le facteur fheat,m,pref.
  • Dans la seconde duplication, dédiée au générateur non préférentiel, on multipliera la couverture des besoins de chauffage (%) (cellule F7) et le taux de couverture des besoins en eau chaude sanitaire (cellule F13) par le facteur (1-fheat,m,pref).
  • Dans l’onglet « chaudière » d’origine, on replacera le besoin en énergie finale de la production de chaleur pour le chauffage (cellule F53), le besoin en énergie finale de la production de chaleur pour l’ECS (cellule F54) et le besoin en énergie finale de la production totale de chaleur (cellule F55) par la somme de ces cellules respectives calculée dans les 2 onglets dupliqués.
  • Dans l’onglet « chaudière » d’origine, le rendement de la production de chaleur pour le chauffage (cellule F45) sera remplacé par le rapport entre le besoin en énergie finale de la production de chaleur pour le chauffage (cellule F53) et le besoin de chauffage effectif (cellule F10). Le rendement de la production de chaleur pour l’ECS (cellule F46) sera remplacé par le rapport entre le besoin en énergie finale de la production de chaleur pour l’ECS (cellule F54) et le besoin en eau chaude sanitaire effectif (cellule F16).

Résidentiel, Tertiaire, Chauffage, Eau Chaude Sanitaire, Equipements, PHPP

Je constate un bug dans la feuille "Système multiintégré", le COP renseigné me parait incorrect. Que puis-je faire ?

Ce problème se produit uniquement lorsque les points de mesure de « disposition » ne sont pas connus (nécessaire uniquement si l’appoint de chauffage d’appoint est différent de la préparation en ECS), cfr ligne 195 à 197 dans l’onglet « multi-intégré » du PHPP.

Pour corriger cette erreur, nous recommandons de télécharger le fichier joint à cette FAQ et de suivre les instructions qu’il renferme. Ce petit outil devrait corriger le problème sans nécessité d’intervention de votre part dans le fichier PHPP.

Nous attirons également votre attention sur la particularité suivante : afin de pouvoir générer les résultats attendus, la cellule « F204 » de la feuille « Système multiintégré » doit impérativement contenir une valeur. En l’absence de données pour cette cellule, l’utilisateur veillera à simplement encoder « 0 ».

En cas de problème, n’hésitez pas à contacter la pmp à l’adresse infotechnique@maisonpassive.be

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