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Page d'accueil > News > vendredi 2 mars 2012

Enquête de satisfaction des occupants de maisons passives

A l’occasion de l’ouverture du salon Batibouw, Thomas & Piron, le leader de la construction en Wallonie et à Bruxelles, la Plate-forme Maison Passive et le magazine Tu bâtis je rénove dévoilent les résultats de la première enquête de satisfaction jamais réalisée en Belgique auprès des habitants de maisons passives. En voici les résultats les plus marquants.

Depuis plusieurs années, la révolution énergétique est en marche. Lentement mais sûrement, les candidats-bâtisseurs sont de plus en plus convaincus des bienfaits de l’isolation de leur maison sur leur facture d’énergie et l’environnement. Les plus convaincus d’entre eux se sont même lancés dans l’aventure du passif. Concrètement, une maison passive consomme, pour son chauffage, moins de 15 kWh/m² an, ce qui représente 10 à 15% de l’énergie nécessaire pour chauffer une maison classique (plus de détails plus bas).

Qui décide de construire une maison passive ?

L’enquête a été réalisée par la société Thomas & Piron et la Plate-forme Maison Passive en collaboration avec le magazine Tu bâtis je rénove. L’enquête a été envoyée à 65 propriétaires de maisons passives certifiées dont 21 ont accepté de répondre aux questions posées. En ce qui concerne leur profil, 40% d’entre eux ont entre 40 et 50 ans, 95% sont mariés ou cohabitants et ont des enfants. 45% d’entre eux ont fait des études supérieures ou universitaires. Une grande majorité des participants à l’enquête exercent un métier assez technique (ingénieur, architecte, électricien, chauffagiste…) ou lié à la santé (infirmière, sage-femme…) Géographiquement, ce sont les provinces de Liège (45%), Namur (20%) et le Hainaut (20%) qui se partagent la majeure partie des maisons passives.

La démarche vers le passif ?

A la question « Comment vous est venue l’idée de construire passif ? », les expressions revenant le plus souvent sont « ne plus être dépendant des augmentations des coûts de l’énergie », « diminuer notre empreinte écologique » et « le confort (température égale dans toutes les pièces) ». L’idée de construire passif était donc présente bien avant de commencer la construction, elle ne s’est pas « invitée » en cours de projet. Cependant, ces motivations ne signifiaient pas qu’aucune appréhension n’était présente. Celles qui reviennent le plus souvent sont « est-ce que ça va marcher ? » ainsi que l’aspect financier. De plus, trouver un architecte et un entrepreneur possédant le savoir-faire nécessaire et capables de réaliser une maison passive n’était pas toujours évident à l’époque (2008-2010). Le choix du terrain était très important dans la démarche vers le passif. En effet, pour bénéficier au maximum des apports calorifiques du soleil, il est primordial que la maison soit bien orientée. La plupart des participants à l’enquête ont agi dans ce sens.

Construire passif implique-t-il de faire des concessions ?

Certains participants ont indiqué avoir dû faire des concessions au niveau de la taille de leur maison. Comme construire passif représente un surcoût de 15-20% par rapport à une maison traditionnelle, ils ont diminué la surface habitable pour rester dans un budget raisonnable. Cependant, les surfaces habitables annoncées sont tout à fait conformes à la moyenne : une maison sur deux compte entre 150 et 200m². Certains regrettent de n’avoir pas pu installer de feu ouvert dans leur maison. Aujourd’hui, il existe des poêles étanches à l’air de très faible puissance qui permettent l’installation d’un « feu » dans une maison passive. Au niveau de l’architecture, certaines concessions ont dû être faites, notamment liées à des prescriptions urbanistiques ou à l’emplacement des fenêtres (limitation du nombre d’ouvertures au Nord). Par rapport à une construction traditionnelle, le développement du projet n’a pas été plus long pour une maison passive.

Vivre dans une maison passive, quel bilan ?

Près de deux tiers des participants à l’enquête vivent dans leur maison passive depuis environ deux ans, ce qui leur laisse un recul non négligeable pour aborder les points positifs et négatifs de leur habitation. Toutes les personnes ayant répondu au questionnaire sont globalement satisfaites de leur maison. Ils n’ont globalement pas de regrets quant à leur maison ni de modifications à apporter. Du côté des points positifs, on soulève généralement le confort thermique (même température dans toutes les pièces, pas de courants d’air) et la faible consommation énergétique. Du côté négatif, on évoque une légère surchauffe en été (le critère relatif à la surchauffe est apparu en 2009) et un air intérieur trop sec. Beaucoup ont encore fait évoluer leur projet vers une maison zéro énergie.

Source : Bureau de presse Thomas & Piron : Advanced Fair, Marie-Catherine le Hardy, mclh@advancedfair.com

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